Les coulisses des parcs d’attractions recèlent parfois des secrets que les visiteurs n’imaginent même pas. Entre la magie des spectacles et l’effervescence des fêtes foraines, certains employés vivent des expériences qui dépassent largement le cadre professionnel. Témoignage d’une ancienne salariée qui a poussé les limites de l’audace.
Des petits boulots étudiants dans l’univers enchanté
Ingrid effectuait divers emplois au sein du célèbre parc d’attractions francilien durant ses années de faculté en droit. Elle profitait principalement des périodes de vacances scolaires pour accumuler les heures de travail.
Parmi ses missions, elle accueillait les visiteurs à l’entrée, vêtue d’un costume d’époque victorienne en plein été. L’atmosphère de travail restait particulièrement agréable grâce à une équipe cosmopolite de jeunes venus des quatre coins du globe.
Une relation amoureuse aux allures de série
Durant cette période, la jeune femme entretenait une liaison avec Maarten, un collègue originaire des Pays-Bas. Une découverte ultérieure allait quelque peu ternir ce tableau idyllique.
Comme elle l’a confié plus tard : « on était nombreuses à sortir avec lui. » Le jeune homme menait apparemment plusieurs relations parallèles au sein du personnel du parc.
La quête d’un coin d’intimité dans le royaume magique
Un soir vers 21h45, alors que les spectateurs se massaient pour admirer le spectacle pyrotechnique, le couple cherchait désespérément un espace désert pour assouvir ses désirs charnels.
La zone « Fantasyland », dédiée aux plus jeunes visiteurs, fermait ses portes à 22h et se vidait généralement dès 21h. C’était l’opportunité idéale pour s’éclipser discrètement.
Première tentative infructueuse
Le labyrinthe d’Alice constituait leur premier choix. Malheureusement, des adolescents occupaient déjà les lieux, contraignant les deux amants à poursuivre leurs recherches.
L’attraction des poupées transformée en nid d’amour
Leur dévolu s’est finalement porté sur la célèbre attraction « Le monde des poupées ». L’employé responsable de l’embarquement, probablement complice, leur a permis de monter dans une grande barque vide.
Après avoir révélé leur statut d’employés du parc, « il se doutait de ce qu’on allait faire, » et leur a adressé un clin d’œil appuyé. La complicité était établie.
Premier passage : l’audace au cœur du spectacle
Dès l’entrée dans l’univers féérique, les choses se sont précipitées. « Dès qu’on est arrivés au milieu des poupées, Maarten, a ouvert son pantalon. »
Ingrid lui a alors prodigué une fellation durant le trajet, accompagnée par la mélodie entêtante. Elle qualifie cette expérience de « terriblement excitant » et avait l’impression de commettre « quelque chose de scandaleux, » ce qui « m’amusait énormément. »
Le parcours complet durait « environ 3 ou 4 minutes. »
Deuxième passage : l’excitation monte d’un cran
À l’issue du premier tour, le collègue complice a proposé : « Vous voulez refaire un tour ? » Ingrid était persuadée qu’« il nous a vus sur la caméra, et qu’il en voulait encore ! »
Cette fois, elle a chevauché son partenaire durant la traversée. Un sentiment ambivalent l’envahissait alors : « un moment de malaise à cause de tous ces yeux fixes posés sur moi » des automates, sachant que « les gars de l’attraction nous regardaient probablement. »
L’apothéose : quand le plaisir rejoint la féerie
Le collègue leur a adressé un nouveau signe de connivence, « cette fois avec une sorte de moue d’excitation. » L’employé semblait vivre par procuration leurs ébats interdits.
Un troisième parcours s’est révélé « magique, fidèle à la promesse Disney ! » selon les mots d’Ingrid. L’intensité du moment transcendait toute rationalité.
Le bouquet final
Un quatrième et dernier tour a permis à la jeune femme d’atteindre le summum du plaisir. Elle raconte qu’« a vu exploser un feu d’artifice en moi, une heure avant l’officiel. »
Les deux amants sont sortis en courant et morts de rire, au comble de l’excitation, après cette succession de passages aussi audacieux qu’inoubliables dans l’attraction familiale.
